vendredi 22 avril 2016

Cosmos 1999 (1975)



C'est LA série TV de SF de mon enfance, loin devant sa grande sœur "Star Trek". A l'époque, certains épisodes me faisaient peur. Près de quarante ans après, j'ai toujours le thème musical en tête ainsi que chaque personnage avec sa spécialité ; malgré la relative froideur qu'ils dégagent et leur manque total d'humour. J'adorais les décors kitsch et les costumes genre pyjama (déjà passés de mode à l'époque). L'atmosphère confinée et oppressante de cette base lunaire à la dérive dans l'espace faisait oublier la faiblesse scénaristique des épisodes. Les bavardages scientifiques des protagonistes ne m'ont jamais ennuyé. Il ne se passait pas forcément grand-chose à l'écran mais j'étais comme hypnotisé par l'ambiance.

Ma note : 8/10

L'incroyable Hulk (1977)

L'Incroyable Hulk

Si Lou Ferrigno incarne un Hulk beaucoup moins impressionnant que celui des BD et des films Marvel ; Bill Bixby en Dr. Banner est tout en émotion et humanité.

Ma note : 8/10

mercredi 6 avril 2016

Resident Evil : Apocalypse (2004)

Resident Evil : Apocalypse

Cette suite est importante puisqu'elle raconte les évènements de Raccoon City, souvent mentionnés dans les jeux vidéo et les séries de mangas éponymes. Malgré ses incohérences, son interprétation défaillante et ses effets spectaculaires énormes involontairement comiques, ce film est un concentré de plaisir primaire. Les scènes d'horreur parfois étonnantes (un prêtre qui nourrit sa sœur zombie, des enfants d'une école transformés en morts-vivants, etc.), les héroïnes sexy façon Tomb Raider, forment un curieux mais explosif mélange dans le contexte high-tech du film (le conglomérat sans scrupules Umbrella Corporation et sa technologie futuriste). Toutes les expérimentations pour créer des armes biologiques, les mutations et autres virus, qui dépassent le cadre d'un simple film de zombies, finissent par faire froid dans le dos, malgré le traitement ludique du sujet.

Ma note : 7/10


mardi 29 mars 2016

Le secret de la pyramide (1986)

Le Secret de la pyramide

Dans ce film, on découvre le mythique détective privé et son fidèle associé encore adolescents. Les jeunes acteurs incarnent parfaitement ces personnages tels que l'on pouvait les imaginer jeunes. Les accessoires (la casquette, la redingote, la pipe...), les expressions, le premier (et dernier) amour, les amis et ennemis du  personnage imaginé par Conan Doyle font leurs premières apparitions. Les héros sont ici confrontés à une aventure plus fantastique que policière. Bien qu'abracadabrantesque, elle offre moult effets spéciaux, pour certains inédits à l'époque, comme un vitrail vivant en images de synthèse. Certaines scènes sont totalement délirantes telle l'hallucination de Watson qui se voit attaquer par de la nourriture dans le cimetière de Londres ! Malgré une énigme bizarre, c'est un film à redécouvrir.

Ma note : 8/10

Resident Evil : Afterlife 3D (2010)

Resident Evil : Afterlife 3D

On a tous nos petits plaisirs coupables. Oui, c'est du grand n'importe quoi ce film. Oui, les tentatives de rapprocher cet épisode aux autres films de la série et de coller à la franchise des jeux vidéo frisent le ridicule. Mais les scènes d'action et les effets spéciaux improbables m'ont amusé.

Ma note : 6/10

Resident Evil : Extinction (2007)

Resident Evil : Extinction

Malgré ses défauts (interprétation, scénario), ce mixte des films de zombies et de Mad Max est divertissant. Et la série garde sa spécificité face à la concurrence, à savoir l'horreur high-tech.

Ma note : 7/10

vendredi 26 février 2016

Trepalium (2016)

Trepalium

La bonne surprise vient du monde des actifs, glacial, aux décors épurés (proche du film « Bienvenue à Gattaca »). Le jeu sobre voire mécanique des travailleurs est à l’image de leur vie. J’aime l’idée qu’il n’y a pas de paradis. Car si les actifs ont accès à tout, ils n’en profitent pas tant ils sont chronométrés, stressés (peur du licenciement synonyme de transfert dans la zone… ou de suicide). Avec ou sans travail les individus sont malheureux pour des raisons opposées. La série passe heureusement plus vite sur le monde moins intéressant des non-actifs. Les gamins et les activistes ne sont pas bons acteurs. C’est surtout le sort, pas si enviable que ça, des zonards employés-solidaires qui m’a passionné. Les choix cornéliens auxquels sont confrontés les principaux protagonistes font réfléchir. Les manipulations gouvernementales sont abjectes. Sinon, la réalisation volontairement austère relève plus d'un choix artistique que d'un manque de moyens. Bref, voilà une série d'anticipation qui invite à la réflexion sur la place du travail chez l'Homme.

Ma note : 7/10