Après une période de quarantaine causée par un virus meurtrier, l'armée US prend position de Londres afin de commencer la reconstruction du pays. Des habitants sont autorisés à revenir dans la ville. Mais, la contamination reprend de plus belle. Les personnes atteintes par le virus ont la rage. Fous furieux, les contaminés se transforment en meurtriers sanguinaires. Attention, il y a beaucoup de scènes gore, souvent inédites, comme ce groupe de contaminés haché menu par les pales d'un hélicoptère. "28 semaines plus tard" rappelle les films de zombies à la G.A Romero tout en renouvelant intelligemment le genre. J'avoue avoir eu peur dès la scène d'ouverture où un petit groupe enfermé dans le noir à l'intérieur d'une maison craint d'être repéré par "quelque chose" à l'extérieur. Puis, c'est la ruée. Un survivant est poursuivi dans la campagne anglaise par un groupe de créatures folles furieuses. Selon moi, c'est l'un des films les plus flippants de ces dernières années. Bonus : une fin très pessimiste sur la place du Trocadéro devant la Tour Eiffel et une superbe interprétation de l'acteur anglais Robert Carlyle.
Ma note : 9/10